Se mettre en mood cocooning pour mieux bosser : l’art de créer une ambiance musicale motivante à la maison
Travailler de chez soi, c’est un luxe… mais aussi un défi. Entre les mails, les deadlines, les enfants (parfois) en bruit de fond et les tâches du quotidien qui nous appellent, il est facile de se sentir débordée, dispersée ou démotivée. Et pourtant, il suffit souvent d’un petit rien pour transformer son espace de travail en un vrai cocon propice à la concentration et à l’inspiration. Ce petit rien, c’est l’ambiance. Et la musique fait toute la différence, elle à le pouvoir de changer notre énergie!
Créer son cocon, une stratégie douce mais puissante
Quand on travaille à la maison, on a le pouvoir de créer notre propre énergie. Pas de bureaux impersonnels, pas de néons agressifs. Ici, on peut s’entourer de douceur : une lumière chaude, une tasse de thé fumante, un plaid sur les genoux, une bougie à la vanille… Et surtout, une playlist bien pensée, qui donne le ton de la journée.
Cette ambiance cocooning n’est pas là juste pour “faire joli”. Elle envoie un message clair à ton cerveau : “on se met en mode boss, mais avec bienveillance.” On est dans un espace sécurisé, où productivité et douceur cohabitent.
La musique comme moteur intérieur
La musique a ce pouvoir unique de nous recentrer ou de nous booster, selon ce dont on a besoin. Un matin difficile ? Quelques sons aux beats dynamiques te remettront dans l’élan. Un après-midi créatif ? Des sons plus doux, lo-fi ou jazz, t’envelopperont d’un calme fertile.
Personnellement, j’ai plusieurs playlists selon mes moods :
Power Woman : Beyoncé, Rihanna – pour me rappeler qui je suis
Soft Focus : piano, lo-fi, ambiance chill – pour écrire et rester concentrée
Mood Cocoon : sons doux, chaleur acoustique – pour travailler en toute sérénité
Ce ne sont pas juste des chansons. Ce sont des alliées, des vibrations qui soutiennent ma concentration, ma confiance, ma vision.
Astuces pour une ambiance inspirante à la maison :
Crée un petit rituel du matin : ouvre les volets, allume ta bougie préférée, lance ta playlist.
Varie ta musique selon l’heure ou la tâche (création, gestion, réflexion).
Pense à ton bien-être sensoriel : lumière douce, odeur agréable, tissus confortables.
Laisse-toi des moments de pause en musique, pour ne pas t’épuiser.
En conclusion
Travailler chez soi ne devrait jamais rimer avec s’oublier. En tant que Mum’Boss, on mérite un espace qui nous ressemble, qui nous élève, et qui respecte notre énergie féminine. La musique est l’un des outils les plus simples et puissants pour s’aligner avec ce que l’on veut ressentir : calme, puissance, clarté, joie.
Alors, aujourd’hui, mets ton casque, et laisse la bonne vibe te guider. Tu ne travailles pas juste de chez toi. Tu crées, tu bâtis, tu vibres. Et ça commence… par une belle ambiance.
Maintenant place à la musique
Je te partage mes playlists préférées. N’hésites pas à enregistrer cette page dans tes favoris je te partagerais d’autres pépites au fil du temps!
Soft Focus avec méthode Pomodoro
Mood cocoon & good vibes
Summer vibes
Soul Atmosphère
Rejoins moi chez Monat pour travailler de chez toi
L’auto-discipline est souvent citée comme l’une des qualités les plus importantes pour atteindre le succès. Que ce soit dans le domaine professionnel, académique ou personnel, la capacité à se discipliner est un facteur déterminant pour réaliser ses objectifs. Mais qu’est-ce que l’auto-discipline et comment peut-elle être cultivée pour maximiser nos chances de réussite ?
Qu’est-ce que l’Auto-Discipline ?
L’auto-discipline peut être définie comme la capacité à persévérer dans ses engagements et à suivre ses plans d’action, même en l’absence de supervision extérieure. C’est la force intérieure qui nous pousse à faire ce qui doit être fait, même lorsque nous n’en avons pas envie. Elle implique un contrôle de soi, une gestion du temps efficace, et une forte volonté de repousser la gratification immédiate au profit d’avantages à long terme.
Cultiver l’Auto-Discipline
Pour développer l’auto-discipline, il est essentiel de commencer par évaluer notre relation avec nous-même. Comment gérons-nous nos engagements personnels ? Sommes-nous aussi rigoureux avec nous-même qu’avec les autres ? Identifier nos forces et nos faiblesses dans ce domaine est le premier pas vers l’amélioration.
Une fois cette introspection réalisée, il est important de créer une relation de confiance avec soi-même. Cela signifie devenir une personne qui respecte sa parole et qui valorise ses propres engagements. Pour y parvenir, il est conseillé de commencer par de petites actions et de construire progressivement cette confiance.
Les Stratégies pour Renforcer l’Auto-Discipline
Définir des Objectifs Réalisables : Fixer des objectifs clairs et atteignables est crucial. Il est important de connaître sa propre ligne de base et de s’engager à maintenir un niveau de performance constant, même minimal.
Reprogrammer le Cerveau : Adopter de nouvelles habitudes en les intégrant progressivement dans le quotidien. Diviser les grands objectifs en petites étapes réalisables aide à les rendre moins intimidants et plus gérables.
Garder un Bon État d’Esprit : L’optimisme est essentiel pour atteindre ses objectifs. Il est important de rester positif et de croire en sa capacité à réussir.
Le Cercle Vertueux des Objectifs et de l’Auto-Discipline : Avoir des objectifs clairs aide à rester discipliné. Savoir pourquoi on refuse de céder aux distractions permet de rester concentré sur le chemin vers la réussite.
Les outils pour développer son auto-discipline
Pour développer l’auto-discipline, voici quelques outils et stratégies basés sur les recherches en ligne :
Lister les raisons : Identifiez clairement pourquoi vous voulez atteindre vos objectifs pour renforcer votre motivation.
Plan d’action détaillé : Établissez un plan d’action avec des étapes précises et commencez par les tâches les plus simples.
Défis de 30 jours : Lancez-vous des petits défis mensuels pour cultiver la discipline au quotidien.
Objectifs à long terme : Définissez des objectifs ambitieux à long terme et des sous-objectifs à court terme pour maintenir le cap.
État d’esprit positif : Gardez une attitude optimiste et croyez en votre capacité à atteindre vos objectifs.
Auto-évaluation : Prenez du temps pour réfléchir à votre engagement envers vous-même et comment vous gérez vos promesses.
Ces méthodes peuvent vous aider à améliorer votre auto-discipline et à atteindre vos objectifs personnels et professionnels.
Conclusion
L’auto-discipline n’est pas une qualité innée, mais une compétence qui peut être apprise et améliorée avec le temps. Elle est la clé pour transformer les rêves en réalité et pour atteindre l’excellence dans tous les aspects de la vie. En adoptant une approche structurée et en cultivant une relation de confiance avec soi-même, chacun peut développer l’auto-discipline nécessaire pour réaliser ses aspirations les plus profondes.
Pour plus d’informations sur comment cultiver l’auto-discipline, vous pouvez consulter les ressources disponibles sur le sujet.
Vous avez un projet que vous souhaitez mettre en place?
Vous avez un projet professionnel ou personnel et vous voulez le réaliser avec succès ? Alors, vous devez définir vos objectifs de manière claire et précise.
Pour cela, il existe une méthode simple et efficace : la méthode SMART.
Dans cet article, nous allons vous expliquer en quoi consiste cette méthode et comment l’appliquer pour atteindre vos objectifs.
La méthode SMART est un acronyme qui signifie :
Spécifique : votre objectif doit être formulé de manière précise, sans ambiguïté ni généralité. Il doit répondre aux questions : qui, quoi, où, quand, pourquoi et comment ?
Mesurable : votre objectif doit être quantifiable ou qualifiable, c’est-à-dire que vous devez pouvoir évaluer votre progression et votre réussite. Il doit répondre à la question : combien ou comment ?
Atteignable : votre objectif doit être réaliste et adapté à vos capacités, vos ressources et votre environnement. Il doit répondre à la question : est-ce possible ?
Réaliste : votre objectif doit être cohérent avec vos valeurs, vos besoins et vos motivations. Il doit répondre à la question : est-ce pertinent ?
Temporel : votre objectif doit être défini dans le temps, avec une date de début et une date de fin. Il doit répondre à la question : quand ?
La méthode SMART vous permet de clarifier votre vision, de structurer votre plan d’action et de mesurer vos résultats. Elle vous aide à rester motivé et à éviter la procrastination. Elle vous permet également de communiquer efficacement vos objectifs aux autres.
Voici un exemple d’objectif SMART :
Objectif général : je veux apprendre l’anglais.
Objectif SMART : je veux atteindre le niveau B2 en anglais d’ici le 31 décembre 2023, en suivant un cours en ligne de 2 heures par semaine et en pratiquant 30 minutes par jour avec une application mobile.
Vous voyez la différence ? L’objectif SMART est beaucoup plus précis, mesurable, atteignable, réaliste et temporel que l’objectif général.
Nous vous invitons à utiliser la méthode SMART pour définir vos propres objectifs et les réaliser avec succès. Vous verrez que cette méthode est simple à mettre en œuvre et qu’elle vous apportera de nombreux bénéfices.
Vous avez envie de changer quelque chose dans votre vie, mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous vous sentez bloqué, frustré, ou insatisfait de votre situation actuelle ? Vous avez besoin d’un coup de pouce pour vous lancer dans un nouveau projet, une nouvelle carrière, ou une nouvelle relation ?
Si vous vous reconnaissez dans ces questions, alors vous pourriez bénéficier de l’accompagnement d’un coach.
Un coach est un professionnel qui vous aide à définir vos objectifs, à identifier vos freins, et à mettre en place des actions concrètes pour atteindre vos rêves.
Un coach ne vous dit pas ce que vous devez faire, ni comment le faire. Il vous écoute, vous questionne, et vous stimule pour que vous trouviez vos propres solutions.
Faire appel à un coach, c’est se donner les moyens de réussir sa vie personnelle et professionnelle. C’est se donner la chance de découvrir son potentiel, de développer ses talents, et de réaliser ses aspirations. C’est se donner le droit d’être heureux, tout simplement.
N’hésitez pas à prendre rendez-vous en m’envoyant un mail à marinelartiguebielski.com pour toute demande de coaching.
L’ikigai est un concept japonais qui signifie “la raison d’être” ou “ce qui vaut la peine de vivre”. Il s’agit de trouver un équilibre entre ses passions, ses talents, ses besoins et ses contributions au monde.
La méthode de coaching ikigai est une approche qui vise à aider les personnes à découvrir leur ikigai et à le mettre en pratique dans leur vie personnelle et professionnelle.
ikigai se base sur 4 fondamentaux
La méthode de coaching ikigai se base sur quatre questions fondamentales :
Qu’est-ce que j’aime faire ?
Qu’est-ce que je sais faire ?
Qu’est-ce que le monde a besoin de moi ?
Qu’est-ce que je peux être payé pour faire ?
En répondant à ces questions, on peut identifier les quatre domaines suivants :
La passion : ce qui nous anime et nous rend heureux.
La mission : ce qui nous donne un sens et nous permet d’apporter une valeur ajoutée au monde.
La profession : ce qui nous permet de gagner notre vie et de subvenir à nos besoins.
La vocation : ce qui nous correspond et nous fait utiliser nos talents.
L’ikigai se situe à l’intersection de ces quatre domaines, c’est-à-dire là où l’on peut exprimer sa passion, sa mission, sa profession et sa vocation en harmonie. Le but du coaching ikigai est de nous aider à trouver cet équilibre et à le maintenir dans le temps.
Le coaching ikigai peut se dérouler en individuel ou en groupe, selon les besoins et les préférences de chacun.
Il s’agit d’un accompagnement personnalisé qui prend en compte les aspirations, les motivations, les forces, les faiblesses, les opportunités et les contraintes de chaque personne.
Durant ce coaching nous utilisons des outils variés, tels que le dialogue, le questionnement, l’écoute active, le feedback, le brainstorming, le mind mapping, etc.
Cela vous aidera à clarifier ses objectifs, à identifier vos ressources, à lever vos freins, à élaborer son plan d’action et à le mettre en œuvre.
Quels en sont les bénéfices ?
Le coaching ikigai peut avoir de nombreux bénéfices pour les personnes qui le pratiquent. Il peut notamment leur permettre de :
Mieux se connaître et se comprendre
Développer votre confiance en vous et votre estime personnelle
Trouver votre motivation et votre enthousiasme
Renforcer votre engagement et vos responsabilités
Accroître votre créativité et vos innovations
Améliorer vos performances et votre efficacité
Augmenter votre satisfaction et votre épanouissement
Réduire votre stress et votre anxiété
Prévenir le burn-out et l’ennui
Favoriser votre bien-être et votre santé
Le coaching ikigai est donc une méthode qui peut aider les personnes à trouver leur raison d’être et à vivre pleinement leur potentiel. Il s’agit d’un processus dynamique et évolutif qui nécessite un engagement constant et une remise en question régulière.
Le but de ce coaching est de vous soutenir dans votre quête de sens et surtout vous encourager à suivre vos rêves!
J’espère que cet article vous a plu et vous a donné envie d’en savoir plus sur la méthode de coaching ikigai. Si vous souhaitez approfondir le sujet, vous pouvez me contacter ici
Que ce soit sur le plan personnel ou professionnel, nous aspirons tous à créer des relations saines, positives et agréables avec les autres. Des relations qui sauront également nous procurer le plaisir de vivre en société.
Pourtant, rares sont les occasions ou nous sommes réellement à l’aise et dans lesquelles nous nous autorisons à être nous-même.
En effet, qu’on le veuille ou non, les relations humaines sont pour la plupart superficielles. Car le jour où vous vous dévoiler, bien souvent l’autre juge bon ou pas d’accepter votre personnalité! Et ne laissent ainsi, aucune place à l’authenticité et à la sincérité. Nous passons alors notre temps à jouer sans cesse un rôle dramatisé en fonction des circonstances et de nos interlocuteurs au lieu d’essayer d’entrer véritablement dans une relation positive et constante avec les autres.
Le triangle de karpman illustre parfaitement ces états relationnels que nous mettons en place lors de nos interactions avec les autres et qui écourte bien souvent beaucoup de relations.
Le triangle de Karpman, qu’est ce que c’est?
Le triangle dramatique de Karpman est constitué de sommets, correspondant aux rôles que nous sommes susceptibles de jouer, dans une relation conflictuelle ou problématique. Ces rôles sont les suivants: le persécuteur, le sauveur, la victime.
Développé en 1968 par le psychologue américain Stephen B. Karpman, le triangle de karpman ou communément appelé le triangle dramatique fait partie de la famille des jeux de manipulation psychologique.
Elle met en évidence la tournure dramatique que peuvent prendre les relations humaines. Et cela, aussi bien dans le domaine personnel que dans le cadre professionnel. Mais surtout dans la relation amoureuse. En effet, nous jouons souvent à des jeux de manipulation psychologique dans le couple sans nous en rendre compte.
Ainsi, le triangle de Karpman s’articule autour de trois rôles relationnels que nous occupons inconsciemment dans le scénario d’une relation dramatique.
Celui de la victime, du sauveur et du persécuteur qui selon Karpman sont à l’origine des relations négatives avec l’autre ou les autres.
Il est à noter que le triangle dramatique est un jeu psychologique dans lequel les acteurs sont capables de changer alternativement de rôle. Ainsi, en fonction de l’évolution de la situation, le triangle va tourner en faisant inconsciemment passer les acteurs d’un rôle à l’autre. Mais pas seulement, il existe certains cas où un acteur assume lui-même les trois rôles simultanément.
LE SAUVEUR
Le portrait du sauveur dans ce triangle dramatique est plutôt flatteur : c’est quelqu’un de généreux, d’altruiste, qui fait attention aux autres, bienveillant voire empathique.
Sympathique comme profil. Alors pourquoi faut-il fuir ce genre de comportements ?
Le sauveur est très sensible aux problèmes des autres, à tel point que parfois, il se sent obligé d’intervenir dans la vie d’autrui, pensant bien faire… cela le rend intrusif, et peut provoquer une mauvaise communication et des conflits.
La relation toxique s’installe là où il considère l’autre comme étant incapable de se sortir lui-même de ces problèmes et de penser par lui-même. Se sentant à chaque fois responsable de leurs inconforts. Le sauveur se donnera alors lui-même pour mission de les secourir et les surprotéger.
Pourquoi un tel comportement?
Les causes d’un tel comportement remontent le plus souvent à l’enfance. La plupart des sauveurs ont été les « parents » de leurs parents ou d’un membre de leur famille touché par une dépression, une addiction, ou un décès par exemple. Ils ne savent se sentir aimé qu’en prenant soin des autres. On trouve d’ailleurs beaucoup de « sauveurs » parmi les soignants.
Pourtant, certains d’entre eux plongent dans la dépression, l’épuisement et la frustration car ils ne savent pas s’occuper d’eux-mêmes, ni exprimer leurs besoins.
Que faire pour sortir de cette posture?
Cela implique parfois une remise en question de toute une vie (conjoint, famille, travail, amis). Le sauveur doit accepter et faire le deuil de ce qu’il n’a pas pu sauver quand il était enfant. Se concentrer sur ses propres besoins, se valoriser et travailler sa confiance en soi permet de lâcher prise progressivement et d’accepter l’aide des autres, tout en se libérant de la dépendance.
LA VICTIME
Tel un Caliméro puissance 10, la victime dans le triangle de karpman est une personne qui excelle dans l’art de se plaindre et sait se faire plus faible qu’elle ne l’est réellement. Pessimiste et négative, elle donne souvent l’impression que le sort s’acharne contre elle. De plus, dans le déni de responsabilité, la victime n’a jamais rien à se reprocher. Pour elle, tout le mal qu’elle vit vient de son persécuteur. Cette personne qui lui gâche l’existence et fait de sa vie une vraie misère. Mais dont elle n’a pourtant pas envie de s’éloigner.
D’ailleurs, cherchant constamment une bonne âme charitable pour s’occuper de ses problèmes à sa place, elle n’hésite pas à manipuler pour faire pitié.
Les personnes atteintes de ce syndrome ne sont pas très persévérantes dans leurs entreprises. Elles ne persévèrent vraiment que dans deux types d’actions : Se « plaindre » d’être des victimes et demander « réparation ». Si d’aventure elles obtiennent justice et réparation, elles cherchent simplement un nouvel objet de plainte et une nouvelle demande de réparation. Le schéma se répète sans fin. C’est leur mode de relation au monde. De toutes les conséquences psychologiques fâcheuses d’un abus ou d’une négligence, le syndrome de la victime est peut-être la pire.
Pourquoi un tel comportement?
Le syndrome de la victime est une configuration cognitive, affective et émotionnelle particulière qui se développe chez des personnes qui ont été victimes d’abus ou de négligences sévères et qui n’ont jamais reçus d’attention qu’en rapport avec leur état de victime.
Que faire pour sortir de cette posture?
Compte tenu des causes du syndrome de la victime, vous devez contacter un thérapeute. Après une conversation confidentielle approfondie avec un spécialiste, la principale cause psychoémotionnelle est identifiée (c’est le diagnostic du syndrome de la victime). Raconter votre histoire, une personne aide elle-même à commencer la guérison interne.
LE PERSECUTEUR
Le persécuteur, aussi appelé le bourreau, est le rôle de celui qui sanctionne la victime et qui affronte le sauveur. Cette personne cherche constamment à dominer l’autre. Que ce soit par les menaces, les malveillances ou encore l’agressivité. Il édicte les règles, commande et ne pardonne aucun écart. Parfois, il n’hésite pas à dévaloriser, utiliser des propos humiliants et faire des critiques destructrices pour mettre l’autre en position d’infériorité. Se transformant même parfois en vrai manipulateur narcissique, ce dernier use et abuse de tous les coups bas pour libérer ses pulsions agressives et exercer son pouvoir sur les autres.
Le protagoniste qui persécute a toujours tendance à se (sur)valoriser. Cette posture le met en position de domination et le pousse à dévaloriser son interlocuteur, parfois jusqu’au mépris. Les persécuteurs sont aussi assez ironiques, voire sarcastiques, et n’hésitent jamais à appuyer sur les défauts des autres. Ils sont particulièrement doués pour générer des rivalités et des conflits d’intérêt et de pouvoir au sein d’une équipe
Pourquoi un tel comportement?
Ce syndrome trouve son origine dans la petite enfance où, pour faire face à une insécurité émotionnelle, aux blessures ou traumatisme, l’individu va se construire un personnage qui va, tour à tour, prendre la forme du persécuteur. Celui qui a été persécuté deviens le persécuteur à son tour s’il ne prends pas conscience du mal qu’il a subit.
Que faire pour sortir de cette posture?
Il convient d’aller explorer la blessure originelle celle qui vous a poussé à revêtir ces masques et de la traiter. Il est question ici de (re) prendre ses responsabilités, de (re) devenir Maître de sa propre vie, de réparer sa capacité relationnelle, de trouver en soi les ressources nécessaires à sa sécurité propre et donc de prendre conscience de ses forces et de ces vulnérabilités.
Il est aussi question de connaître sa mission de Vie et d’accepter que chaque personne à la sienne et donc chaque personne a SA place qui n’est ni bonne ni mauvaise mais simplement Juste.
Nous avons tous notre échelle de valeur mais à quelle titre serait elle meilleure ou moins bonne que celle de notre voisin ? Qui sommes nous pour en juger ? Sommes nous parfaits ? Ne faisons nous jamais aucune erreur ?
Nous devons (re) trouver notre capacité à poser des limites claires, à accueillir celles des autres et à savoir gérer les conflits, qui peuvent naître, dans la bienveillance.
Au lieu d’aller chercher chez l’autre ce qui ne va pas, il est nécessaire de prendre conscience que l’Autre n’est que notre miroir. Notre relation à l’autre n’est que l’expression de notre relation à nous même.
Bref si nous devions résumer la chose à quelques grandes phrases :
Ce n’est pas personnel.
Ce qui me dérange le plus chez l’autre c’est ce qui n’est pas résolu chez moi.
M’a t’on réellement et ouvertement demandé mon aide ou mon avis ?
Est ce fluide et juste ?
Il y en a d’autres bien sûr… C’est à vous de déterminer celles qui vous parlent!