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L’auto-discipline: la clé de votre réussite!

L’auto-discipline est souvent citée comme l’une des qualités les plus importantes pour atteindre le succès. Que ce soit dans le domaine professionnel, académique ou personnel, la capacité à se discipliner est un facteur déterminant pour réaliser ses objectifs. Mais qu’est-ce que l’auto-discipline et comment peut-elle être cultivée pour maximiser nos chances de réussite ?

Qu’est-ce que l’Auto-Discipline ?

L’auto-discipline peut être définie comme la capacité à persévérer dans ses engagements et à suivre ses plans d’action, même en l’absence de supervision extérieure. C’est la force intérieure qui nous pousse à faire ce qui doit être fait, même lorsque nous n’en avons pas envie. Elle implique un contrôle de soi, une gestion du temps efficace, et une forte volonté de repousser la gratification immédiate au profit d’avantages à long terme.

Cultiver l’Auto-Discipline

Pour développer l’auto-discipline, il est essentiel de commencer par évaluer notre relation avec nous-même. Comment gérons-nous nos engagements personnels ? Sommes-nous aussi rigoureux avec nous-même qu’avec les autres ? Identifier nos forces et nos faiblesses dans ce domaine est le premier pas vers l’amélioration.

Une fois cette introspection réalisée, il est important de créer une relation de confiance avec soi-même. Cela signifie devenir une personne qui respecte sa parole et qui valorise ses propres engagements. Pour y parvenir, il est conseillé de commencer par de petites actions et de construire progressivement cette confiance.

Les Stratégies pour Renforcer l’Auto-Discipline

  1. Définir des Objectifs Réalisables : Fixer des objectifs clairs et atteignables est crucial. Il est important de connaître sa propre ligne de base et de s’engager à maintenir un niveau de performance constant, même minimal.
  2. Reprogrammer le Cerveau : Adopter de nouvelles habitudes en les intégrant progressivement dans le quotidien. Diviser les grands objectifs en petites étapes réalisables aide à les rendre moins intimidants et plus gérables.
  3. Garder un Bon État d’Esprit : L’optimisme est essentiel pour atteindre ses objectifs. Il est important de rester positif et de croire en sa capacité à réussir.
  4. Le Cercle Vertueux des Objectifs et de l’Auto-Discipline : Avoir des objectifs clairs aide à rester discipliné. Savoir pourquoi on refuse de céder aux distractions permet de rester concentré sur le chemin vers la réussite.

Les outils pour développer son auto-discipline

Pour développer l’auto-discipline, voici quelques outils et stratégies basés sur les recherches en ligne :

  • Lister les raisons : Identifiez clairement pourquoi vous voulez atteindre vos objectifs pour renforcer votre motivation.
  • Plan d’action détaillé : Établissez un plan d’action avec des étapes précises et commencez par les tâches les plus simples.
  • Défis de 30 jours : Lancez-vous des petits défis mensuels pour cultiver la discipline au quotidien.
  • Objectifs à long terme : Définissez des objectifs ambitieux à long terme et des sous-objectifs à court terme pour maintenir le cap.
  • État d’esprit positif : Gardez une attitude optimiste et croyez en votre capacité à atteindre vos objectifs.
  • Auto-évaluation : Prenez du temps pour réfléchir à votre engagement envers vous-même et comment vous gérez vos promesses.

Ces méthodes peuvent vous aider à améliorer votre auto-discipline et à atteindre vos objectifs personnels et professionnels.

Conclusion

L’auto-discipline n’est pas une qualité innée, mais une compétence qui peut être apprise et améliorée avec le temps. Elle est la clé pour transformer les rêves en réalité et pour atteindre l’excellence dans tous les aspects de la vie. En adoptant une approche structurée et en cultivant une relation de confiance avec soi-même, chacun peut développer l’auto-discipline nécessaire pour réaliser ses aspirations les plus profondes.

Pour plus d’informations sur comment cultiver l’auto-discipline, vous pouvez consulter les ressources disponibles sur le sujet.

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Comment faire face à l’échec dans sa vie professionnelle?

Comment faire face à l’échec dans sa vie professionnelle ?

L’échec fait partie de la vie, mais il n’est pas toujours facile à accepter. Que ce soit un projet qui n’aboutit pas, une promotion qui nous échappe, ou une erreur qui nous coûte cher, nous pouvons nous sentir découragés, frustrés, ou même honteux. Comment réagir face à ces situations difficiles ? Comment rebondir et tirer les leçons de nos échecs ? Voici quelques conseils pour faire face à l’échec dans sa vie professionnelle.

  • Accepter ses émotions. Il est normal de ressentir de la tristesse, de la colère, ou du regret après un échec. Il ne faut pas nier ou refouler ces émotions, mais les reconnaître et les exprimer. Parler à un proche, écrire dans un journal, ou faire une activité qui nous fait du bien peut nous aider à évacuer le stress et à retrouver notre calme.
  • Analyser la situation. Une fois que nous sommes plus sereins, nous pouvons essayer de comprendre ce qui s’est passé et pourquoi nous avons échoué. Quels ont été les facteurs internes (nos compétences, nos motivations, nos choix) et externes (le contexte, les contraintes, les imprévus) qui ont influencé le résultat ? Qu’avons-nous bien fait et qu’aurions-nous pu faire différemment ? Cette analyse nous permet de prendre du recul et de voir les choses plus objectivement.
  • Apprendre de ses erreurs. L’échec n’est pas une fin en soi, mais une opportunité d’apprentissage. Il nous montre ce que nous devons améliorer, ce que nous devons changer, ou ce que nous devons éviter. Il nous pousse à sortir de notre zone de confort et à développer de nouvelles compétences. Il nous rend plus résilients et plus créatifs. Au lieu de nous focaliser sur le négatif, nous pouvons chercher le positif et voir l’échec comme un défi à relever.
  • Se fixer de nouveaux objectifs. Après avoir tiré les leçons de notre échec, nous pouvons repartir avec un nouvel état d’esprit et de nouvelles perspectives. Nous pouvons définir de nouveaux objectifs qui sont réalistes, mesurables, et adaptés à notre situation actuelle. (voir l’article de la méthode SMART)
    Nous pouvons élaborer un plan d’action qui tient compte des obstacles potentiels et des ressources disponibles.

    Nous pouvons aussi solliciter l’aide ou le soutien de nos collègues, de nos supérieurs, ou d’un coach professionnel si besoin.
    N’hésitez pas à me contacter par mail marinelartiguebielski@gmail.com pour toute demande de coaching.
  • Se faire confiance. Enfin, il est important de ne pas perdre confiance en soi après un échec. Nous ne devons pas nous dévaloriser ou nous comparer aux autres. Nous devons reconnaître nos qualités, nos réussites, et nos progrès. Nous devons croire en nos capacités et en notre potentiel. Nous devons nous encourager et nous féliciter pour chaque étape franchie. Et surtout, nous devons garder espoir et motivation pour atteindre nos objectifs.

Faire face à l’échec n’est pas facile, mais c’est possible. En suivant ces conseils, vous pourrez transformer vos échecs en opportunités de croissance personnelle et professionnelle. Vous pourrez ainsi avancer dans votre carrière avec plus de sérénité et de satisfaction.

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Comment être plus productif?

Photo de energepic.com sur Pexels.com

Quelles sont les méthodes pour garder une productivité efficace sur le long terme?

Quel état d’esprit nous permet d’être plus productif?

Est-ce qu’il est vraiment possible d’accomplir plus, sans travailler d’avantage ?

Dans cet article je vais vous vous parler de la productivité mais pas que!

Tout ce qu’il y a autour de la productivité, certains pense à un simple problème d’organisation, alors qu’il y a une forme holistique à prendre en compte pour être plus efficient!

Quelles sont les méthodes pour garder une productivité efficace sur le long terme?

Bizarrement ou pas, je vais dans un premier temps vous parler de votre façon de vivre!

Une vie saine avant tout!

Loin de moi, vouloir vous remonter les bretelles, mais je tenais à vous faire prendre conscience que la santé et votre façon de vivre influe tout dans votre vie.

Votre forme, votre mental et par conséquent votre productivité.

Vous ne pouvez pas tenir sur le long terme si vous n’avez pas conscience de tout cela!

Une vie saine avant tout, pour prendre soin de soi et de sa productivité!

Premièrement « Manger sainement » et donner du bon carburant à nos cellules et notre cerveau.

Par « manger sainement », je veux dire « alimentation équilibrée ».

Par manger sainement j’entends par là, avoir une alimentation équilibrée, tout est permis, à vous de jauger et surtout écoutez vos besoins !

Pas d’interdits, mais plutôt laissez une place importante à la nourriture riche en vitamines et minéraux.

Il faut que vous compreniez que les cellules de notre corps se renouvellent tous les 7 ans et qu’elles se renouvellent avec ce que vous consommez !

Plus vous attendrez pour prendre soin de vous, plus vous affaiblirez votre corps et vos capacités !

La santé avant tout !

Vous l’aurez compris, notre alimentation influe sur notre force, notre vitalité, nos compétences physiques et mentales. Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c’est qu’une bonne alimentation permet de développer au maximum un pouvoir d’autoguérison et d’auto-régénération.

La plupart du temps sans même que l’on s’en rende compte.

Notre corps, cette fabuleuse machine est capable de prouesses à conditions de prendre soins d’elles, alors ne soyez pas non plus intransigeant avec vous-même, mais agissez avec conscience tout de même !

Quel état d’esprit nous permet d’être plus productif ?

Être productif, c’est avant tout un état d’esprit.

Il est important de prioriser ses tâches en commençant par effectuer celles qui ont la plus grande valeur et surtout celles qui vous apporteront plus de résultats, en dehors des dernières minutes.

Il est également important de comprendre que le mieux est l’ennemi du bien, et qu’il vaut mieux produire beaucoup avec une qualité acceptable que de produire peu avec une qualité irréprochable.

Le perfectionnisme aura un effet inverse ! Car vous focalisez votre esprit sur ce que vous n’avez pas accompli correctement ou pas encore accompli plutôt que sur vos réussites !

Avoir un bon état d’esprit, c’est avoir un esprit tourné vers l’évolution et la croissance, par sur le négatif.

Et c’est une aventure qui ne se termine jamais sauf si nous le décidons, car nous avons toujours des choses à apprendre, à améliorer et ainsi des choses à mettre en place pour de meilleurs résultats !

Restez focalisé sur vos objectifs et non ce que peuvent penser les autres !

Se détacher du regard et du jugement des autres est essentiels, car nous sommes tous différents et avons tous notre propre mode de fonctionnement et surtout tout notre propre cheminement d’entrepreneur !

Personne n’a la même vie et, personne n’a eu la même vie auparavant ! Chacun ses propres forces et ces propres faiblesses. Donc ce qui peut convenir à l’un peut ou ne pourra pas convenir à l’autre. Ayez conscience de cela !

Il n’y a pas de règles, faites ce qui vous semblent être la meilleure chose POUR VOUS à faire.

Observez ou vous devez vous diriger avec ce que sont vos forces et faites ce que votre cœur vous dicte de faire.

Ça parait simple comme ça, mais se libérer du regard des gens est essentiel !

Puis, ne vous laissez pas influencer par ceux qui n’ont pas réalisé ce que vous visez car vous perdrez votre temps aussi votre énergie et risquez de devenir moins efficient.

Vos pensées façonnent alors votre productivité !

Oxygénez vos pensées, laissez murir vos réflexions par vous-même en tâchant d’apporter à votre mental une source d’apaisement. Une activité qui permettra à votre cerveau de se mettre sur off est essentiel, car cela vous permettra de meilleures décisions puis plus d’efficacité.

Tout est en lien avec votre esprit, plus vous le façonnez, plus vous affirmerez ce que vous voulez voir se concrétisez !

On parle là du principe de Pareto, selon lequel 80% des résultats proviennent de 20% du travail effectué.

Pensez-y !

Est-ce qu’il est vraiment possible d’accomplir plus, sans travailler d’avantage ?

Vous l’aurez compris oui! En priorisant des tâches qui vous apporterons un maximum de résultats.

Là rentre en jeux le principe de Pareto cité plus haut.

En d’autres termes, un petit pourcentage de causes génère un très grand effet. C’est un concept essentiel qui peut vous aider à identifier les initiatives prioritaires, c’est-à-dire celles les plus utiles à l’entreprise.

La règle des 80/20 n’est pas une équation mathématique formelle, mais plutôt un phénomène généralisé qui peut être observé en économie, dans les affaires, la gestion du temps et même en sport.

Exemples généraux du principe de Pareto :

  • 20 % d’une plante contient 80 % du fruit
  • 80 % des bénéfices d’une entreprise vient de 20 % de ses clients
  • 20 % des joueurs marquent 80 % du score

Au niveau de la productivité, cette règle vous permettra de hiérarchiser les tâches que vous devez achever pendant la journée.

Pensez efficacité.

L’objectif n’est pas de minimiser la quantité d’efforts, mais de concentrer l’effort sur une façon de travailler qui vous apportera le maximum de résultats. Vous devez toujours placer 100 % d’efforts dans ces 20 % ciblés pour atteindre les 80 % de résultats escomptés.

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Comment créer son programme sportif

Il n’est pas toujours facile de se remettre au sport… encore moins de savoir par où commencer et encore moins quand on commence dans ces circonstances !

Pour vous aider à organiser vos séances de fitness suivez ses bons conseils pour créer votre planning sportif.

La bonne méthode pour construire son planning sportif:

Ouvrir votre agenda et définir votre planning sportif. Pour rester motivé(é), efficace et avoir des résultats, vous devez inscrire dans celui-ci les jours, les horaires et la durée de votre entraînement et surtout, ne pas y déroger.

Choisissez 2 ou 3 jours dans votre semaine, avec au moins 1 heure de libre (pour avoir au moins 30 minutes d’activité). Choisissez d’occuper ce temps par un entraînement pour suivre des cours en live.

Entraînez-vous à la maison directement en Live sur Domyos y compris pour enfants (les séances vidéo qui vous sont proposées en live ou à la demande sont réalisées par des coachs professionnels).

Ici 👉🏻 https://bit.ly/2QIpT8I

Si possible, fixez-vous entre 2 ou 3 entraînements par semaine et accordez-vous une journée de repos voir de yoga pour détendre le muscle à son maximum .

Pour avoir un programme de remise en forme complet, nous vous conseillons d’alterner les entraînements de renforcement musculaire (exemple : cours de Pilates ou d’abdos fessiers / programmes d’exercices ciblés sur le haut et le bas du corps, utilisant des haltères, une barre de musculation ou le propre poids de votre corps) et les entraînements de type cardio, (aérobic, step, cycling, danses latines…).


𝟑 𝐫è𝐠𝐥𝐞𝐬 𝐝’𝐨𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐧𝐢𝐧𝐠 𝐬𝐩𝐨𝐫𝐭𝐢𝐟

Règle n°1 : commencer sa 1ère séance le lundi

Mieux vaut commencer votre activité sportive en début de semaine. En effet, la motivation est plus importante et la fatigue générale due à votre activité (professionnelle, familiale…) ne se fait pas encore ressentir.

Plus vous commencerez tard dans la semaine, plus vous risquez de ne pas réaliser la totalité de vos entraînements. Pensez donc à plannifier vos séances de sport comme des rendez-vous que vous ne pourrez pas annuler.

Règle n°2 : choisir le moment idéal

Essayez de trouver un créneau dans votre journée où vous êtes sûr(e) de vous rendre disponible. Cela vous assurera au moins une séance de 30 minutes à 1 heure d’exercice (le matin, le midi, l’après-midi, le soir).

A noter : le matin et le midi seront plus favorables à votre état de forme, pensez-y en organisant votre emploi du temps sportif.

Règle n°3 : éliminer un maximum de contraintes

Oubliez toutes les excuses qui pourraient vous faire rater une séance de fitness : ne pas avoir assez dormi la veille, avoir mal mangé ou bu… votre manque d’organisation personnelle (travail, enfants…).

Alors s’il n’y avait qu’une seule règle à retenir, c’est de plannifier à l’avance votre activité sportive : les jours, les créneaux horaires et la durée de l’entraînement.

ET DE VOUS Y TENIR !

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Comment accompagner les victimes de violences sexuelles à ouvrir leur paroles

Roland COUTANCEAU. – Il faut d’abord ne pas perdre de vue qu’il y a, chez les victimes de violences sexuelles, une grande variation de l’impact traumatique. Certaines arrivent à «digérer» tout cela avec l’aide d’un thérapeute, d’autres ont énormément de mal, mais certains aussi parviennent à s’en sortir seuls, sans avoir eu besoin de soins. Par ailleurs, il faut tenir compte du contexte de l’agression: a-t-elle été ponctuelle ou répétée, l’agresseur fait-il partie de l’entourage, etc.

Cela dit, les violences sexuelles sont celles qui, potentiellement, impactent le plus le psychisme. Plus une agression touche le corps et est «pénétrante», plus elle vise l’intimité et est humiliante, plus la victime risque d’être déstabilisée. Mais ce n’est qu’une vérité statistique: certaines personnes sont plus «résilientes» que d’autres, et la victime d’un braquage pourra parfois être davantage traumatisée qu’une autre ayant été violée.

Quels symptômes peuvent présenter les victimes?

Certains signes sont «bruyants». On peut voir des troubles du sommeil et des signes fonctionnels, comme des maux de ventre ; des symptômes anxio-dépressifs ; des «flash» avec remémoration du souvenir traumatique ; des troubles du comportement, notamment chez les adolescents (drogue, alcool, troubles de l’appétit, activités délictueuses…) et des répercussions sur la vie, par exemple les résultats scolaires pour les enfants; des perturbation de la vie affective et sexuelle (inhibition, pudeur excessive, peur de la sexualité…). Ce sont des éléments cliniques «objectifs», que l’on peut rechercher.

Mais le traumatisme psychique laisse aussi des traces plus subtiles dans l’âme humaine. D’abord du dégoût, de la honte, un malaise ou une culpabilité subjective. Mais aussi la souffrance d’avoir subi l’emprise. L’être humain est indépendant et toute situation où l’on se fait avoir laisse dans l’âme une blessure. Et lorsque l’agresseur était un proche, se pose la question de la suite affective à donner à cette trahison. Certains en veulent à l’agresseur pour ce qu’il leur a fait, mais gardent aussi de lui des souvenirs positifs.

Quelle aide le thérapeute peut-il apporter aux victimes de violences sexuelles?

Il faut leur offrir un espace de thérapie individuelle, mais pas uniquement. Rencontrer d’autres victimes qui ont «digéré» leur traumatisme peut être une grande aide. Il est souvent aussi très intéressant de rencontrer la victime avec un membre de son entourage (mais pas celui qui l’a abusé!), par exemple l’enfant avec sa mère, l’adulte avec son conjoint. Les victimes de violences sexuelles s’en sortent quand elles se propulsent dans une nouvelle vie. Pour une jeune fille abusée, avoir un gentil amoureux peut être un formidable «traumatisme positif»!

L’association Mémoire traumatique et victimologie plaide pour un dépistage systématique de ces violences, notamment chez les enfants…

L’idée est intéressante mais il faut le faire avec art. On ne va évidemment pas demander à tous les enfants si leur père ou leur instituteur les a violés! En revanche, on peut demander «Est-ce que quelqu’un t’embête?», puis selon la réaction de l’enfant, «Est-ce que quelqu’un te tape?», «te touche?» Il ne s’agit là que de mots très banals, neutres, qui ne parlent pas de sexe. L’art est alors d’observer la réaction psychique de l’enfant. Il faut que les professionnels, notamment les infirmières et psychologues scolaires, y pensent et sachent le faire avec tact et intelligence, quitte à orienter vers un spécialiste s’ils soupçonnent quelque chose.

Comment améliorer la prise en charge médicale des victimes de violences sexuelles?

Idéalement il faudrait réussir à créer, dans chaque ville moyenne, une consultation spécialisée en psychotraumatisme associée à un réseau de professionnels formés et informés. Beaucoup de médecins généralistes hésitent à poser cette question à leurs patients lorsqu’ils ont un doute. Mais beaucoup de victimes ont envie d’être devinées et disent que, si on leur avait posé la question, elles en auraient parlé plus tôt.

Qu’est-ce qui favorisera  la remémoration du viol  et la capacité à en parler?

Un terrain de plus en plus sécurisant, et contenant. Le lien travaillé en psychothérapie, bien sûr, mais pas seulement. Une fois que la personne a été mise en sécurité afin de pouvoir se reconstruire émotionnellement, toutes sortes d’événements positifs peuvent déclencher en elle la liberté de parler: un conjoint respectueux, aimant ; une maternité qui se passe bien, un enfant qui arrive à l’âge auquel elle a subi les violences sexuelles, mais également un nouveau choc émotionnel… Alors l’incapacité à parler recule, mais cela se fait souvent par couches successives.

C’est-à-dire?

La victime se rappellera d’abord d’un événement traumatique, puis le souvenir d’une agression encore plus ancienne se manifestera. Dès qu’il y a doute, il ne faut pas hésiter à poser cette seule question: «Avez-vous été victime de violences sexuelles?» Étrangement, le fait qu’elles soient dissociées émotionnellement permet à 90 % des personnes interrogées ainsi de répondre simplement oui…

Article tirée de Le Figaro Santé

Étant une ex-victime, et ayant développé une carrière de coach en développement personnel cela me tenais à cœur de pouvoir vous accompagner vers la libération de votre souffrance.

J’ai ouvert un groupe de parole pour celles et ceux qui souhaitent être entendu et partager sur ce sujet

👉🏻 Se reconstruire après un viol

Et vous pouvez bien entendu me contacter pour un suivi personnalisé pour celles et ceux qui souhaitent y travailler personnellement.

Offrez vous cette liberté d’être en paix avec vous même et votre passé, ouvrez votre parole!