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Comment booster ses défenses immunitaires par l’alimentation

Adopter une bonne hygiène de vie permet de mieux résister aux agressions : pas de tabac, sommeil suffisant, activité physique régulière et alimentation adaptée. Chez les seniors, il faut veiller à conserver des apports suffisants en énergie et en protéines. Pour tous, il s’agit de manger équilibré et de miser tout particulièrement sur les nutriments qui impactent le fonctionnement du système immunitaire : zinc, fer, vitamine C, acides gras essentiels…

Alors découvrez avec quels aliments composer votre assiette spéciale « défenses ».

Et surtout complémentez vous en vitamines et minéraux pour encore plus d’efficacité le must que je puisse vous conseiller cliquez-ici

LE CITRON 

Présent toute l’année, il booste les apports de vitamine C, essentielle au bon fonctionnement du système immunitaire (allégation autorisée par l’EFSA, Autorité Européenne de Santé des Aliments). Vous pouvez en agrémenter l’eau de boisson, le thé, les poissons, les crudités… Bref, consommez-le rapidement après l’avoir pressé.

L’ORANGE 

L’orange

Ou la clémentine… En saison, ces agrumes constituent d’excellentes sources de vitamine C (50% de l’apport quotidien conseillé dans une belle orange), qui stimule la production d’anticorps par les globules blancs. Vous pouvez les mélanger à d’autres fruits riches en vitamine E (kiwi, amande) ou en bêta-carotène (mangue, abricot sec), dans une salade ou un smoothie, accroît leur potentiel anti-oxydant.

LE BROCOLI 

Le brocoli

Il fournit un cocktail de vitamines anti-oxydantes : C, E et bêta-carotène (pro-vitamine A), qui protègent les globules blancs du stress oxydatif. Il est de surcroît riche en vitamine B9, dont la carence entraîne des troubles de l’immunité. Pour lui conserver ses vitamines, faites-le cuire à la vapeur juste le temps nécessaire et évitez de le réchauffer à plusieurs reprises.

Bien aussi, l’épinard, dont les apports nutritionnels sont proches, mais dont les vitamines sont davantage dégradées par la cuisson : l’idéal est de le consommer en salade. 

LA CAROTTE 

Elle est championne du bêta-carotène (2,5 fois l’apport quotidien conseillé à un adulte dans 100 g de carotte), un puissant anti-oxydant. Consommez-en si possible 2 à 3 fois par semaine en période de stress ou si vous souffrez d’une maladie chronique, de façon à neutraliser l’excédent de radicaux libres qui agressent les globules blancs ainsi que les autres cellules de l’organisme. Râpée, en bâtonnets à grignoter, cuite vapeur, en purée…Toutes les recettes sont possibles car le bêta-carotène est relativement stable à la cuisson.

LES PETITS FRUITS ROUGES 

Les petits fruits rouges

Cassis, fraise, framboise, mûre, myrtille… Ces petites baies contribuent aux apports de vitamines C et E. Leur potentiel anti-oxydant est accru par leurs anthocyanes (leurs pigments qui appartiennent au groupe des polyphénols). Selon la saison, n’hésitez pas à en acheter surgelées pour agrémenter laitages ou salades de fruits.

L’HUÎTRE 

L’huître

C’est l’aliment le plus riche en zinc, un oligo-élément dont le déficit entraîne rapidement un affaiblissement des défenses immunitaires. Six huîtres moyennes fournissent 150 % de l’apport quotidien conseillé à un adulte.

LE BIGORNEAU 

Le bigorneau

Il est le fruit de mer le plus concentré en fer, un oligo-élément qui fait fréquemment défaut aux femmes et aux jeunes enfants et dont le déficit peut se traduire par une moindre résistance aux infections. Il contient également une bonne proportion de zinc, ainsi que de sélénium anti-oxydant. Compte-tenu de leur richesse en oligo-éléments, l’idéal est de consommer des coquillages une fois par semaine, en alternant huîtres, palourdes, bigorneaux et bulots.

LES ABATS 

Les abats

Foies, cœurs et rognons apportent du fer et du zinc bien assimilables en fortes proportions. Ils comptent de surcroît parmi les aliments les plus riches en vitamine B9, également nécessaire au fonctionnement du système immunitaire. L’idéal est de consommer un abat par semaine.

LA VIANDE DE BŒUF 

La viande de bœuf

Lorsqu’on n’est pas fan des abats, on peut compenser par de la viande rouge, plus riche en fer et en zinc que la viande blanche. Il faut savoir que ces deux oligo-éléments, impliqués dans le bon fonctionnement du système immunitaire, sont nettement mieux assimilés lorsqu’ils proviennent d’aliments d’origine animale.

LE MAROILLES 

Le Maroilles

Et aussi le Vacherin Mont d’Or, le Morbier, le Carré de l’Est… Ces fromages sont riches en zinc, essentiel au système immunitaire. Ils sont en revanche pauvres en fer. Il est raisonnable de consommer qu’une portion de fromage par jour.

LES LÉGUMES SECS 

Les légumes secs

Haricots blancs ou rouges, lentilles, pois cassés, pois chiches, constituent d’excellentes sources de fer et de zinc. Ils peuvent être particulièrement recommandés aux petits consommateurs de viandes, de façon à prévenir tout déficit préjudiciable aux défenses immunitaires. A savoir, associer de la vitamine C au fer d’origine végétale améliore son assimilation : mélangez vos légumes secs avec des choux variés, des épinards ou du poivron et agrémentez-les d’herbes fraîches.

LES FRUITS SECS OLÉAGINEUX 

Les fruits secs oléagineux

Amandes, noisettes et noix viennent aussi en renfort pour ne pas manquer de fer ou de zinc. Elles sont de surcroît concentrées en vitamine E anti-oxydante et en vitamine B9 essentielle aux défenses. Pour optimiser l’assimilation ou l’utilisation par l’organisme de leurs nutriments, mangez-les en salade de fruits avec orange, clémentine, pomélo, kiwi, mangue ou petits fruits rouges.

LE PAIN DE SEIGLE 

Le pain de seigle

Riche en fer et en zinc, il fournit une bonne proportion de manganèse, un bon  antioxydant. Enfin, ses fibres spécifiques ont des vertus prébiotiques, c’est-à-dire qu’elles stimulent les défenses en favorisant la bonne santé de la flore intestinale. Bien aussi, le pain complet, dont les fibres n’ont toutefois pas cet intérêt prébiotique.

LE YAOURT 

Le yaourt

Ses ferments spécifiques, Lactobacillus bulgaricus et Streptococcus thermophilus, sont des probiotiques, c’est-à-dire les micro-organismes qui transitent vivants jusqu’au côlon et exercent un effet bénéfique pour la santé. Des études ont montré que la consommation régulière de yaourt stimule la production par l’organisme de globules blancs éboueurs comme les lymphocytes, ainsi que de certains anticorps1. Par exemple, le yaourt est recommandé par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) en cas de diarrhée chez l’enfant. En protégeant la flore intestinale, il prévient le risque de diarrhée durant un traitement antibiotique². A boire, ferme, brassé, nature ou aux fruits, le bénéfice est identique, l’important est d’en manger au moins un par jour.

(1) Mission scientifique Syndifrais. Yaourts, laits fermentés. Elsevier/Inra 1997.
(2) Meta-analysis : probiotics in antibiotic-associated diarrhea, E J Videlock et coll., Alim Pharmacol Ther, 2012.

LES LAITS FERMENTÉS AU LACTOBACILLUS CASEI 

Les laits fermentés au Lactobacillus casei

Comme les ferments du yaourt, le lactobacillus casei est capable de moduler l’équilibre de la flore colique lorsqu’il est consommé régulièrement. En adhérant à la muqueuse intestinale, Il renforce l’effet barrière de la flore naturelle contre tous les corps étrangers qui tentent de s’introduire dans l’organisme. L’EFSA, Autorité Européenne de Santé des Aliments n’autorise pas d’allégation santé sur ces laits fermentés, bien qu’ils aient fait l’objet d’études. La consommation de Lactobacillus caseiréduirait la durée des épisodes de diarrhée à rotavirus chez le jeune enfant. Chez les seniors (âgés de plus de 70 ans), elle diminuerait la durée des infections hivernales et améliorerait la production d’anticorps à la suite du vaccin contre la grippe1, 2, 3. A savoir : l’apport en calcium et en protéines d’un lait fermenté au lactobacillus caséi est équivalent à celui d’un yaourt.

(1) Pedone et coll. Int J Clin Pract, 2000.
(2) E Guillemard et coll. Br J nut, 2010.
(3) T Boge et coll. Vaccine, 2009.

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Vitamines de grossesse : quels vitamines et minéraux prendre enceinte ?

vitamines de grossesse

Faut-il prendre des vitamines pendant la grossesse ? Cette question, vous vous l’êtes forcément posée au moins une fois si vous êtes enceinte. Plébiscitées par les futures mamans et souvent recommandées par les professionnels de la santé, les vitamines de grossesse ont le vent en poupe ces dernières années. Mais sont-elles vraiment utiles ? Et surtout, lesquelles choisir pour apporter tous les nutriments nécessaires au bon développement du fœtus ? Après trois grossesse j’en connais un rayon et je vous fais le point et vous dit tout sur les vitamines et les minéraux durant la grossesse.

Zoom sur les vitamines indispensables lors de la grossesse

Déjà indispensables au bon fonctionnement de l’organisme en temps normal, les vitamines et les minéraux le sont d’autant plus lors de la grossesse. Durant cette période, les besoins de la femme enceinte augmentent, une alimentation équilibrée est donc primordiale. Comme la nature est bien faite, le corps subit de profonds changements métaboliques pendant ces 9 mois et les capacités d’absorption des vitamines et minéraux essentiels augmentent. Une alimentation variée devrait donc, en théorie, suffire pour combler tous les besoins de la future maman. Cependant, certains nutriments sont à surveiller de près, car souvent consommés en quantité insuffisante :

  • Le fer
  • La vitamine D
  • L’ acide folique ou vitamine B9
  • L’iode
  • Les omégas

Le fer durant la grossesse

Le rôle du fer est déterminant chez la femme enceinte car il est nécessaire à la fabrication de l’hémoglobine qui assure le transport de l’oxygène des poumons vers tout le reste du corps et vers le fœtus (via le placenta). Une carence en fer se traduit immédiatement par une sensation de fatigue généralisée, une irritabilité accrue, des difficultés de concentration, une chute de cheveux ou encore des ongles cassants.

Lors de la grossesse, la future mère voit ses besoins en feraugmenter considérablement, surtout après le premier trimestre. En effet, durant 9 mois, les organes tournent à plein régime pour combler tous les besoins du fœtus et le volume sanguin de la mère augmente. Pour fabriquer ce « surplus » de sang et ne pas risquer l’anémie, consommer du fer est indispensable. Le fer n’est pas produit par l’organisme et doit être apporté par l’alimentation, mais il peut en revanche être stocké ! D’où l’intérêt de se constituer une réserve suffisante pour contribuer à la bonne santé de la mère et de l’enfant pendant la grossesse et après l’accouchement. Si déjà avant grossesse vous faisiez de l’anémie ce complément naturel et végan va vous permettre de réussir à le fixer plus facilement.

Où trouver du fer pendant la grossesse ?

Les aliments qui contiennent le plus de fer sont les suivants :

  • Le boudin noir
  • La viande rouge
  • Le jaune d’œuf
  • Le poisson et les fruits de mer (préférez-les cuits lorsque vous êtes enceinte)
  • Les légumineuses
  • Les céréales de petit déjeuner enrichies

Il est important de préciser que le fer d’origine animale est beaucoup mieux absorbé par l’organisme que le fer d’origine végétale.

La vitamine D : zoom sur la vitamine du soleil !

Parmi les vitamines prénatales, la vitamine D joue un rôle essentiel car c’est elle qui permet l’absorption du calcium et sa fixation sur les os. Elle participe aussi à la croissance des cellules et au bon fonctionnement du système immunitaire. Or, de nombreuses femmes enceintes souffrent d’une carence en vitamine D, surtout en hiver ou dans les régions bénéficiant d’un faible ensoleillement. Car même si certains aliments en contiennent, c’est bien le soleil qui est la principale source de vitamine D.

Où trouver de la vitamine D quand on est enceinte ?

  • En s’exposant au soleil (sans excès et TOUJOURS sous la protection d’une bonne crème solaire à l’indice suffisamment élevé).
  • Dans l’alimentation : huile de foie de morue, saumon, sardines, laitages entiers, jaune d’œuf…

Vous pensez souffrir d’une carence en vitamine D ? La prise de complément alimentaire peut être envisagée. Demandez conseil à votre médecin. Autrement n’hésitez pas à aller à la pharmacie et demandez la vitamine D Zyma D qui est la plus qualitative pour son prix.

L’acide folique ou vitamine B9 : la star des vitamines de grossesse

La vitamine B9, également appelée acide folique, intervient directement dans le développement du système nerveux etcérébral du fœtus. Une carence en acide folique peut avoir de graves conséquences pouvant aller jusqu’à des malformations neurologiques (comme le Spina Bifida par exemple). L’acide folique doit être apporté en quantité suffisante avant même la conception et pendant les 3 premiers mois de grossesse. En effet, l’embryon en a besoin pour se développer normalement dès le premier jour de sa conception. Les besoins quotidiens en acide folique chez la femme enceinte varient de 0,4mg à 1,0mg par jour.

Quels aliments contiennent de l’acide folique ?

  • Les légumes verts : laitue romaine, mâche, épinards, cresson, asperges, choux de Bruxelles…
  • Les légumineuses : lentilles, haricots rouges, haricots de soya, pois chiches…
  • Les fruits secs : noisettes, noix, amandes…

L’iode : un oligo-élément à ne pas négliger quand on est enceinte

Les besoins en iode lorsque l’on est enceinte sont beaucoup plus importants qu’en temps normal : de 150 microgrammes par jour, ils passent à 250 microgrammes. Cela s’explique en partie parce la future mère doit fournir cet oligo-élément au fœtus. L’iode joue un rôle important dans la fabrication des hormones thyroïdiennes du bébé et dans son développement neurosensoriel. Une carence en iode pourrait donc avoir des conséquences sur son développement intellectuel.

Où trouver de l’iode ?

  • Dans le sel de table iodé
  • Dans les crustacés (bien cuits)
  • Dans les poissons de mer comme le saumon, la morue ou l’aiglefin
  • Dans le lait et les produits laitiers
  • Dans les œufs

Les omégas 3 et 6 : des « bonnes graisses » à intégrer au menu de la future maman

Largement plébiscités pour prévenir les maladies cardio-vasculaires, les oméga 3 sont bons pour la femme enceinte comme pour son bébé. Chez la future maman, ces bonnes graisses permettent de garder un bon moral et limiteraient ainsi le risque de « baby blues ». Chez le bébé, ces acides gras essentiels sont encore plus importants puisqu’ils participent à la formation des neurones ainsi qu’au développement de la vue. C’est pourquoi il est recommandé aux femmes enceintes d’intégrer 2 plats de poisson à leur menu de la semaine.

Quels sont les aliments qui contiennent le plus d’oméga 3 ?

  • Les poissons gras comme le saumon, le maquereau, la sardine, le hareng…
  • L’huile de colza
  • Les noix et les amandes

Vitamines de grossesse et compléments alimentaires pour femme enceinte : une bonne idée ?

Si vous êtes enceinte et que votre alimentation ne comble pas tous vos besoins en vitamines et minéraux, prendre des compléments alimentaires de grossesse peut être une bonne solution. De nombreux laboratoires proposent des vitamines prénatales présentées sous différentes formes. Découvrez la sélection que je consomme même après grossesse pendant que j’allaite : Boutique en ligne

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Le sport après l’accouchement

Le sport après l’accouchement peut commencer dès que votre condition physique et psychologique le permet. Selon votre profil: sportive, athlète ou débutante, la reprise se fait de quelques jours ou semaines, à quelques mois après l’accouchement. Reprenez dès que vous le pouvez, et retrouvez la forme rapidement pour votre bien-être et celui de bébé.

Combien de temps attendre pour faire du sport après avoir accouché ?

La reprise du sport après l’accouchement est différente d’une femme à l’autre. Quelle soit de quelques jours, de quelques semaines, ou quelques mois, elle doit-être progressive. Soyez à l’écoute de vos sensations physiques, et des signes de fatigue que vous donne votre corps. Ne soyez pas trop pressée, dès quelques heures après l’accouchement, de retrouver votre ligne. Allez-y doucement, vous venez de vivre un marathon. Un temps de récupération est nécessaire.

Dissociez rééducation et pratique d’un sport après la grossesse. La rééducation du planchez pelvien doit intervenir dans les 1ers jours après l’accouchement en fonction du type d’accouchement que vous avez vécu (vaginal ou césarienne). La sage femme ou votre gynécologue sauront vous orienter.

Toutefois, sachez qu’un peu d’activité physique est bénéfique pour le corps et l’esprit. La pratique d’un sport après la grossesse atténue la fatigue et le stress, dus au manque de sommeil et des soins apportés à bébé.

Sans compter les contraintes familiales, et si vous reprenez le travail 2 ou 3 mois après l’accouchement. Préparez cette reprise d’activité après la grossesse, physiquement et psychologiquement étape par étape.

Les risques d’une reprise trop rapide

Une reprise trop rapide contre l’avis du médecin, sans rééducation périnéale, est fortement déconseillé. Vous risquez un prolapsus (descente d’organe), et une incontinence à vie.

Avant de penser à reprendre un sport après l’accouchement, le corps doit-être rééduqué pour revenir à son état d’avant la grossesse, voir plus tonique et en meilleure forme. Les muscles du plancher pelviens et les abdominaux qui on été étirés doivent pouvoir retrouver leur tonicité d’avant la grossesse.

Contre-indications à la reprise d’un sport après la grossesse

  • saignements abondants (une serviette sanitaire par heure);
  • sensation de ne pas avoir vidé complètement sa vessie;
  • fuites urinaires importantes 2 mois après avoir accouché;
  • prolapsus (descente d’organe);
  • douleurs intenses dans le bas du dos ou dans le bassin;
  • douleurs intenses des suites d’une déchirure ou d’une épisiotomie (incision vaginale pour aider au passage de bébé à l’accouchement);
  • toute douleur forte ressentie lors d’une activité quelqu’elle soit ( ménage, prendre sa douche, monter ou descendre des escaliers…).

Consultez et demandez toujours conseil à votre médecin ou sage femme avant de reprendre un sport après l’accouchement.

Les parties du corps à remuscler en priorité

Le périnée

Le travail de renforcement spécifique du périnée prévient l’incontinence urinaire, et la descente d’organe ou prolapsus. Cette rééducation permet de retrouver une tonicité des muscles du plancher pelviens et périnée. Ils ont été très sollicités et étirés pendant la grossesse et à l’accouchement.

Le ventre

Les exercices de renforment muculaire des muscles profonds des abdominaux (transverse), et superficiels, (grands droits), aide à retrouver un ventre plat. Ils referment la sangle abdominale et évitent le mal de dos.

Le dos

Renforcer les muscles stabilisateurs de la colonne vertébrale aide à retrouver un ventre plat après la grossesse. Cela améliore la posture et la respiration.

Les sports à privilégier pour reprendre le sport en douceur

Pour retrouver la forme, la ligne et un ventre plat après l’accouchement, voici quels sports à pratiquer après la grossesse:

Rééducation étape par étape après l’accouchement

  • Rééducation postnatal périnée: dès les 1ers jours après l’accouchement;
  • renforcement du transverse et obliques: 1 à 4 semaines après l’accouchement si il n’ya pas de diastase*;
  • renforcement spécifique des grands droits (tablette de chocolat). Ils peuvent avoir été étirés pendant la grossesse. Le travail spécique permet de les rapprocher: 1 ou 2 semaines après l’accouchement si il y a diastase*;
  • renforcement spécifique des muscles stabilisateurs de la colonne vertébrale. Aide à retrouver un ventre plat. Améliore la posture en renforçant le centre du corps. Permet une meilleure respiration et un renforcement des abdominaux naturellement: 2 à 3 semaines après l’accouchement.
  • Renforcement musculaire de tout le corps ( tronc, haut et bas du corps). Aide à retrouver sa silhouette d’avant la grossesse: 4 à 6 semaines après l’accouchement si il n’y a pas de diastase.

Sport après la grossesse: activités cardiovasculaires

  • Activité sans impacts (marche, marche nordique, marche rapide, cardio-poussette, vélo, patin, yoga). Permettent de retrouver la forme et sa silhouette. Améliore les capacité cardiovasculaire et cardiorespiratoire. Aide à se sentir bien physiquement et psychologiquement alors que le périnée est encore faible. 4 à 6 semaines après l’accouchement.
  • Activités avec impacts (course à pied, aérobic, danse avec sauts, sports collectifs). Aide à retrouver force, dynamisme et tonicité musculaire. Aide à retrouver sa silhouette d’avant l’accouchement. Améliore grandement les capacités cardio-respiratoire et cardiovasculaire après la grossesse. Permet de sentir bien dans son corps et sa tête. Pratiquez lorsque les muscles pelviens ont retrouvés leur tonus. 4 à 8 semaines après l’accouchement et s’il n’y a pas d’incontinence urinaire.

*diastase = écart de plus d’1 ou 2 doigts entre les grands droits de l’abdomen après l’accouchement.

Conseils du coach pour une reprise en douceur

Si vous le pouvez, étirez-vous à la maternité. Les étirements vous aiderons à récupérer plus rapidement. Vous étirer après les contractions de l’accouchement vous détendera et vous redonnera de l’énergie. Vous serez ainsi plus disponible physiquement et psychologiquement pour bébé.

Astuces et conseils pour une reprise en douceur après l’accouchement

  • Commencez par un renforcement ciblé sur la sangle abdominale des muscles profonds aux muscles superficiels. A commencer par une rééducation des muscles du plancher pelvien (périnée).
  • La pratique de la marche peut-être reprise rapidement après l’accouchement. Prendre l’air avec bébé vous fera le grand bien à tous les 2. Vous pouvez vous équiper d’une poussette adaptée pour progressivement vous mettre à la marche rapide, et faire quelques exercices de renforcement musculaire avec la poussette.
  • Trouvez une routine à un moment privilégié de votre journée, et faites-en un rituel. Cela vous aidera à être régulière. Ce peut-être au moment de la sieste de bébé, ou après une tété ou un biberon. Expérimentez, vous trouverez le meilleur moment pour vous. Faites-en un « must » pour votre bien-être et celui de bébé.

Astuce: Il existe des cours cardio/poussette pour une remise en forme maman/bébé agréable. Ces cours évitent l’isolement des mamans. C’est ensemble que vous vous encouragez dans votre remise en forme et votre nouvelle vie de maman. Vous en trouverez facilement dans les grandes villes. Le plus difficile est d’avoir une pratique régulière.

Vous pouvez reprendre un sport après la grossesse en l’adaptant au mode d’accouchement que vous avez eu, et à votre état de fatigue.

Pour vous accompagner dans cette reprise et pallier à vos états de fatigue n’hésitez pas à commander les produits Hapsatou Sy, qui sont 100% naturels et vegan.

(A Plat Ventre est compatible avec l’allaitement)

De passeport santé : Carole Domi, Coach sportif Juillet 2017

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Je suis une (future) maman allaitante, quoi manger?

Une étude australienne auprès d’enfants de 2 ans encore allaités confirme que « le lait maternel est aussi bon que le chocolat et meilleur que la crème glacée », il doit donc y avoir des bonnes raisons à cela ! Eh bien oui, comme tout ce que vous consommez passe dans le lait, l’allaitement est le moment idéal pour avoir une alimentation à haute valeur nutritionnelle et en même temps délicieuse.

Voici quelques recettes naturelles à adopter dans votre routine de maman allaitante… mais ces conseils de bien-être naturel fonctionnent aussi pour les« nouvelles mamans biberonnantes ».

Dans le premier cas, les bons nutriments, les vitamines sont pour maman et passent aussi dans son lait, pour son bébé allaité. Dans le deuxième cas c’est maman toute seule qui profite des bienfaits.

Ces recettes de naturopathie hildegardienne s’inspirent d’Hildegarde de Bingen, abbesse du Moyen-âge et la première naturopathe et phytothérapeute du monde moderne. C’est cette approche de santé que je partage avec vous et qui fait partie de ma Slow Parentalité pour vous aider à adopter aussi des remèdes de santé d’autrefois.

Les ingrédients d’une bonne alimentation :

Buvez des tisanes de graines de fenouil. 1 cuillerée à café de graines de fenouil biologique dans un litre d’eau bouillante et à laisser infuser 5 à 10 minutes. Le fenouil est riche en minéraux, en antioxydants et surtout il aide à digérer et est galactogène (favorise la production du lait maternel).

  • Ajoutez du cumin dans votre cuisine.
  • Abusez des aliments riches en vitamine E : les avocats, la banane, l’épeautre.
  • Utilisez une huile riche en omégas 3 et omégas 6 comme l’huile de chanvre.
  • Pressez-vous un jus de carottes fraîches au petit déjeuner pour favoriser la lactation et faire le plein de vitamines et de bonne humeur !
  • Mettez 500ml de lait d’amande chaque jour dans vos recettes de cuisine du petit-déjeuner au diner ! Le lait d’amande est riche en vitamines A, B, C et E, en minéraux comme le calcium, en oligo-éléments, en acides gras essentiels et en acides aminés.
  • Favorisez les aliments riches en fer car bébé va puiser dans vos réserves : les légumineuses (lentilles et haricots secs) et les céréales complètes (épeautre, luzerne, quinoa, blé complet etc.)
  • Pour une alimentation à haute valeur nutritionnelle, il faut consommer beaucoup de fruits et légumes frais et biologiques : épinards, pissenlits, cressons, radis noirs, brocolis fenouil qui sont riches en calcium. Et pour bien assimiler ce calcium, rien de mieux qu’une balade au soleil avec bébé !

N’oubliez pas que certains aliments font en revanche baisser votre lactation et sont donc à éviter comme le persil, le chou vert, la sauge et l’oseille.

Je vous rappelle que pour un bon allaitement zen avec une bonne production de lait, il ne faut pas oublier les règles simples d’un allaitement réussi : il faut une bonne mise au sein de Bébé, bien vider chaque sein à chaque tétée, allaiter dans un endroit calme avec un verre d’eau à votre portée ou une tisane de verveine, fenouil, ortie ou encore d’anis étoilé car il faut boire au moins 1,5 l par jour.

Si comme moi vous connaissez des moments de speed et que vous attablez deviens compliqué, j’ai trouvé une solution alternative, rapide et surtout idéale dans ces circonstances.

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Pourquoi une détox après les fêtes?

LES OPTIONS DÉTOX POUR LE MOIS DE JANVIER


La période de fêtes a sans doute laissé des séquelles dans ta garde-robe ou bien dans ta cuisine, t’invitant, dès les premiers jours de janvier, à t’interroger sur ton mode de vie.

Dans ce cas, une petite détox s’impose à toi : pas seulement alimentaire, la détox vise à vider votre corps et votre esprit des mauvaises toxines pour reprendre l’année du bon pied. Explications.

Le mois qui suit les fêtes est souvent synonyme de remise en forme ! 

Pourquoi opter pour une cure « détox » ? 

Le terme peut sembler un peu tendance, mais est-il réellement utile ? En quoi une « détox » pourra t’aider à passer la période post-fêtes ? Tout simplement, en t’aidant à éliminer ce qui n’est pas utile à ton corps, pour le remplacer par d’autres éléments plus essentiels à ton organisme.

Parler de « cure détox » n’implique pas nécessairement une détox alimentaire, même si cela en fait partie. Cela désigne plus largement la prise de nouvelles habitudes, durant un temps réduit. 

Par exemple, l’augmentation de la pratique sportive et la diminution des boissons sucrées pendant un mois va aider ton organisme à se relever de la période de fêtes, souvent riches (sur tous les plans !).

Pour certains, une cure détox pourra consister en un jeûne, pour d’autres en une reprise intensive du sport, alors que pour d’autres, un simple rééquilibrage alimentaire fera office de cure efficace. 

Il est important de garder à l’esprit qu’une cure détox n’a qu’un seul but : ton bien-être, aussi bien physique que mental. C’est une manière de se préparer pour un renouveau

Détox du corps et de l’esprit 

Une détox alimentaire ne sera efficace que si une détox intellectuelle est également menée. 

Pensiez-vous pouvoir recommencer l’année sans faire le point sur votre année écoulée, sur vos objectifs accomplis, pour en trouver de nouveaux ? Bien sûr que non. Ainsi, ne pensez pas qu’un rééquilibrage alimentaire sera suffisant : tu dois imaginer ta cure comme un moment de réelle régénération, c’est une occasion de te pencher sur toi.

Les leaders de grande entreprise font régulièrement des cures détox pour en ressortir toujours plus aguerris et forts, plus grands et prêts à affronter de nouvelles étapes. La détox du corps met l’accent sur la régénération cellulaire : favoriser un meilleur sommeil grâce à ses équipements mais aussi son alimentation, c’est essentiel pour pouvoir faire face au quotidien. 

La détox mentale met l’accent sur le sentiment de liberté et de bien-être : il s’agit de se délester de tout ce que vous avez en attente dans votre esprit, de tout ce que vous avez dans un coin de votre tête. C’est, en fait, faire place nette.

En cela, certains sports t’aideront à travailler les deux types de détox, comme l’aquabiking (ou aquacycling), qui est un bon moyen d’éliminer tout en prenant soin de ton corps. Le travail de puissance sur l’eau permet de travailler les muscles en douceur et de t’épuiser tranquillement pour favoriser le sommeil. Pour reprendre une activité sportive après les fêtes, souvent associées à une forme de sédentarité, c’est l’idéal !

Mais faire une détox, c’est aller au-delà de l’activité sportive. Découvrez ma chaîne Youtube – cliquez ici

Bien-être et investissement en soi

Faire une détox, c’est aussi apprendre à s’aérer l’esprit pour prendre plus de recul sur ta vie et tes ambitions. C’est apprendre à réfléchir sur soi, à se poser des questions, celles que tu n’as jamais pris le temps d’écouter. Faire une détox te fera comprendre qu’il faut investir en toi !

Tu dois créer un environnement propice au bien-être en ayant un entourage compréhensif et positif, en adoptant un mode de vie sain et en te nourrissant de bonnes choses, y compris sur le plan intellectuel. Parfois, prendre le temps de lire un livre que tu as en tête depuis longtemps, ou un film qui t’a plu, fait plus de bien au moral que n’importe quelle séance de sport !

Miser sur ce qui te plaît est un bon moyen de générer des effets durables à ta cure détox : il ne s’agit pas seulement d’une détox alimentaire parce que c’est tendance, mais bien d’une détox générale pour t’aider à aller de l’avant et à te reprendre en main pour l’année à venir. L’idée, c’est de pouvoir repartir à neuf et à bloc pour les 12 prochains mois !

Pour cela, prends 2h rien que pour toi, sans téléphone et sans ordinateur. Un cahier, un stylo : notez tout ce que tu aimerais faire, voir, découvrir. Prends le temps d’explorer. Ta cure détox prendra alors tout son sens.

Les astuces pour avoir un mois de janvier détox

Une cure détox, ça commence bien sûr avec de bonnes petites recettes pour favoriser le transit, le sommeil et relancer ton organisme.

Inspirez-toi des recettes culinaires à base de citron, de gingembre et de fruits et légumes, où les fibres sont en grande quantité. Ces puissants diurétiques feront leur travail de cure alimentaire

Renforcez ton corps et ton esprit en prenant des vitamines, notamment celles dont on manque cruellement pendant la période hivernale : vitamine A, C et D. Remets les salades au cœur de ton alimentation : faites des soirs légers et des midis protéinés et entame une activité plus sportive qu’à ton habitude.

Pour un mois de janvier détox efficace, limite bien ta cure dans le temps : en instaurant des objectifs clairs et atteignables (perte de poids, focalisation sur certaines activités), tu sauras d’autant plus satisfaits de ta détox qu’elle sera réussie sur tous les plans. Prends du temps pour toi et pour faire le point. Il n’est jamais trop tard dans le mois de janvier pour t’installer avec pour seul objectif de lister tes envies et tes ambitions pour l’année ou la décennie à venir.

Tu le vois, une cure détox a tout à t’apporter pour le mois de janvier, et bien au-delà. Alors, c’est parti !